samedi 18 avril 2009

Los Angeles la mythique!

El Pueblo à LA
Le quartier chinois
Les stars
Notre Céline

16 avril  – jeudi – Los Angeles, la ville aux multiples visages !           

Los Angeles, Calif. (93 km,  222647)

Dockweiler RV Park (Playa del Rey) 

Aujourd’hui, on a pu constater une petite partie des multiples visages de Los Angeles :

-       la ville de grosses autoroutes, grosses autos et beaucoup de trafic ;

-       la ville de l’ancienne gloire cinématographique tel que le Sunset Strip qui offre de belles occasions de photos pour les amateurs de panneaux rétros ;

-       la ville de Hollywood Boulevard avec ses musées de cire, amuseurs publics imitant les stars (e.g. une Marilyn Monroe plus vraie que nature et une autre qui représentait ce que MM aurait eu l’air eût-elle vécue 20 ans de plus !) et surtout le trottoir de la gloire (walk of fame) – oui, Céline y est !

-       la ville du quartier mexicain (El Pueblo) : on se serait cru de retour au Mexique avec ses buritos, tacos et commerces d’artisanat ; 

-       son quartier chinois coloré.

Par pire pour une journée.

 

jeudi 16 avril 2009

Le recit continue...

La mission San Luis Rey de Francia (San Diego)
San Diego

Van Gogh au Musee J. Getty, Los Angeles


Third Street, Santa Monica



13 avril – lundi – L’aventure mexicaine prend fin !
Lakeside, Calif. (95 km, 22187)
Rancho Los Coches RV Park
Voilà, l’aventure mexicaine est finie. Quel voyage ! Il y a tellement de choses qui nous ont fascinés : les gens, la nature, l’artisanat, la culture, les sites archéologiques, les villes coloniales, les mers … pas les topes.
Il nous a fallu une heure et demie pour traverser la frontière. Contrairement à ce que nous nous attendions, nous sommes arrivés directement à la frontière américaine. Pas de bureaux mexicains pour nous réclamer nos papiers. Trop facile !
On doit maintenant s’habituer aux prix américains, à la langue (on continue à lancer des « muy bien » et des « por favor »), aux routes à six voies, aux mille un « fast food », etc.
Le périple californien sera très bien mais Victor s’ennuie déjà du Mexique.
Notre premier souci en arrivant aux USA est de faire vérifier notre batterie auxiliaire qui ne se charge plus en roulant. Au garage Dodge, on nous redirige vers un garage RV à Lakeside (une vingtaine de kilomètres à l’est de San Diego). Le rendez-vous est pour demain matin à 8 heures.

14 avril – mardi – Bulle retrouve son autonomie !
Oceanside, Calif. (149 km, 22336)
Oceanside Harbor
Bulle a retrouvé son autonomie. Le problème avec la batterie auxiliaire a été causé par un manque d’eau dans deux pistons, ce qui a fait sauter le fusible. Un peu d’eau, un nouveau fusible et le tour est joué. Leçon : quand la batterie est souvent rechargée, vérifier le niveau d’eau de temps en temps. Heureusement que Bulle est redevenu autonome car les deux terrains de camping où nous nous sommes arrêtés (San Elijo State Park et South Carisbad State Beach) étaient pleins, ce qui fait que nous nous sommes retrouvés dans la marina de Oceanside sans service.
La ville de San Diego, pour le peu de temps que nous l’avons visitée, possède un quartier rénové fort joli (Gaslamp District). Nous avons également traversé le riche quartier La Jolla avec ses belles plages.
Journée grise et pluvieuse. Dans la marina, le vent est très fort et charrie pas mal de sable de la plage. Impossible d’utiliser le grill.

15 avril – mercredi – Un super musée dans des installations super et gratuit en plus !
Los Angeles, Calif. (218 km, 22554)
Dockweiler RV Park (Playa del Rey)
Avant de reprendre la route vers L.A., on visite une mission franciscaine (espagnole) datant de la fin du 18ième siècle. On se rend compte à quel point il y a des points communs entre Baja California et la Californie américaine, surtout en ce qui concerne la période coloniale espagnole. On trouve ici plein d’endroits (villes, villages, rues, etc.) dont les noms sont espagnols.
Une fois réservé notre terrain de camping sur le bord de la mer (à une vingtaine de kilomètres du centre de L.A.), nous nous rendons au musée « The Getty Center » qui abrite plusieurs collections. Nous nous concentrons sur quelques expositions (dont une sur la peinture baroque italienne et une autre sur la peinture européenne du 19ième siècle dont quelques impressionnistes, nos préférés). L’entrée du musée est gratuite !
Avant de rentrer au camping, nous nous arrêtons dans le centre de Santa Monica où s’affiche la riche société de consommation. Sur un coin de rue, une manifestation contre une augmentation des taxes ; on y lit des slogans tels que « re-distribution NO », « socialism NO », « reward success, not failure ». Sans commentaires !
Bien au chaud dans Bulle, on entend les vagues et le vent. On va bien dormir.

mardi 14 avril 2009

De retour aux USA!

Le Mexique nous remercie.  En fait, c'est nous qui remercions le Mexique.

Le héros, grâce auquel ce merveilleux voyage a été possible!!!!

L'aventure mexicaine est terminée.  Quel voyage.  Le bilan sera pour plus tard mais nous en gardons un souvenir d'un voyage rempli de surprises agréables.

Nous avons donc survécu dans un pays réputé dangereux.  Ceci dit, nous n'avons pas vu de matière à inquiétude. 

dimanche 12 avril 2009

El ultima dia

Le geyser à La Bufadora
Le phénomène social
Ensenada: les trois grandes figures de l'histoire mexicaine: Juarez, Hidalgo et Carranza 
Baja California

10 avril  – vendredi – Dégustation de vin !

Ensenada, BC (292 km,  21934)

Campo Playa RV Park

Journée grise et pluvieuse.  Le bout de route entre San Quintin et Ensenada nous montre un Mexique peu attrayant : maisons en blocs de ciment non finies, des cours de brics à bracs,  assez pauvre merci.  Rien à voir avec ce que nous avons vu jusqu’ici.  Heureusement d’ailleurs !  Ensenada, où nous passons la nuit, est une grosse ville américanisée : tout est en anglais, en miles et en dollars.  Le camping est moche et en plus cher. 

En chemin (Santo Tomas), nous nous arrêtons dans une bodega pour goûter au vin.  Le service n’a rien à voir avec ce à quoi nous étions habitués en Espagne.  Peu de choix pour goûter et aucune explication. 

Avant d’arriver à Ensenada, nous faisons un détour à La Bufadora pour voir un phénomène physique assez unique qui se passe sur le Pacifique : la vague est aspirée par une cave souterraine et expirée sur les rochers en geyser d’eau qui peut atteindre 16 mètres de hauteur.  Le phénomène « social » était tout aussi impressionnant : une rue entière remplie de commerces et une foule immense de Mexicains probablement venue fêter le vendredi saint.

 11 avril  – samedi – On dépense nos derniers pesos !

Tecate, BC (158 km,  22092)

Rancho Ojai RV Park

Ensenada est une ville animée en ce samedi saint.  Peu de choses à signaler sauf que l’on essaie de dépenser nos derniers pesos.  On trouve une couverture pour les nuits fraîches à venir, on fait faire le changement d’huile (pas cher !), puis on dîne au resto.

On s’enligne pour un camping à une trentaine de kilomètres au nord de Ensenada mais une fois arrivés, on décide de continuer jusqu’à Tecate, le site étant désert et non sécurisé.  En chemin, nous nous arrêtons une deuxième fois pour déguster du vin dans une bodega : 90 pesos par personne.  Le cabernet sauvignon est pas mal mais ne vaut pas les 30$ US demandés. 

Notre dernier camping est le plus complet (et le plus cher) de tout le Mexique : en plus des 30 ampères (il fait 7 à notre arrivée, alors on pourra utiliser la chaufferette), il y a des tables de pique-nique, douches avec eau chaude, laveuses/sécheuses, piscine (à 7 degrés, on s’en passe !), dépanneur, salle de télévision, salle de jeu, petites cabines en bois, mini golfe, internet et on en passe !

Il y a plusieurs familles mexicaines en tentes, donc plein d’enfants qui circulent sur le site.

 12 avril  – dimanche de Pâques –  Une dernière journée !

Tecate, BC (0 km,  22092)

Rancho Ojai RV Park

En se levant ce matin, on pensait partir aujourd’hui mais information prise, on reporte notre départ à demain.  En effet, aujourd’hui c’est la fin du congé de Pâques et on nous dit qu’il y aura 3 heures d’attente à la frontière.  Heureusement, la chaleur est revenue et on passe une journée tranquille à lire, à faire du lavage, à téléphoner à Montréal, etc.  Comme notre téléphone mexicain ne nous sera d’aucune utilité aux USA ni au Canada, on le troque pour une nuitée gratuite.  On avait si bien réussi à dépenser nos dernies pesos qu’il ne nous en restait plus pour payer le camping. 

Demain, l’aventure mexicaine se termine et on dormira à San Diego (Inchala !).

 

samedi 11 avril 2009

Les kilomètres se suivent et se ressemblent

San Ignacio, l'oasis
San Ignacio
!!!
!!!

On en fait de la route…mais qu’elle est magnifique !!!

On le sait, on se répète mais dans l’auto on se répète encore plus souvent. Ici pas beaucoup de places à visiter ; ce qui est beau, c’est la route.

Mercredi on s’arrête à San Ignacio, ville oasis au milieu de désert ; plein de palmiers dattiers. On en profite en s’achetant, au village, une petite tartelette aux dattes assez bonne.

Ici il y a deux attractions touristiques : les baleines et des grottes avec des peintures rupestres. Pas de chance, la saison des unes est terminée et la visite des autres (les plus belles) nécessite une excursion de trois jours en mulet. On se contente d’une visite du musée qui nous montre des photos et nous donne quelques explications.

Jeudi, une grosse journée de route(519km) . De nouvelles sortes de cactus apparaissent mais poches comme nous sommes en botanique, on ne peut pas vous les nommer. Il semble qu’il y ait une espèce qui ne se trouve qu’ici. Alentour de Catavina, le chemin circule sur plusieurs kilomètres à travers des  roches de granit curieusement éparpillées, certaines

pas mal grosses , entre lesquelles poussent divers cactus et parfois une petite fleur. 

On n’a pas bien compris, même après tous ces mois, les règles en matière de libre circulation des biens et des personnes. Il y a quelques jours, on a eu droit à un contrôle phytosanitaire : « Avez-vous des fruits ? » « oui, des bananes et une pomme » « Les bananes ça va mais les pommes sont en quarantaine…vous ne pouvez pas circuler avec mais vous pouvez la manger ». Aujourd’hui, en passant d’un état à l’autre(on est encore à près de 300km de la frontière)contrôle d’immigration : passeport, permis de séjour. Cinquante km plus loin, contôle de l’armée. Tout le monde débarque de l’autobus devant nous, tous les bagages sont sortis, trois soldats visitent l’autobus ; une demi-heure d’attente en plein milieu du pays.

Finalement, on s’arrête à 4h30 dans un camping aménagé derrière un motel à El Rosario. Une halte bien méritée pour le chauffeur

mercredi 8 avril 2009

La Sierra Giganta

La Sierra ... desertique
Loreto

La plage des Mexicains


Notre plage... (Bahia Concepcion)




... quelques heures plus tard


5 avril – dimanche – Encore des cactus !
La Paz, Baja California Sur (88 km, 20498)
Campestre Maranatha RV Park
Ayant oublié nos caméras hier, nous sommes retournés au centre de Todos Santos pour faire quelques clichés. Puis, retour à La Paz. Cette ville est réputée pour ses policiers corrompus qui s’acharnent particulièrement sur les motorisés. Alors or respecte les limites de vitesse, on roule à 60 kilomètres/heure, ce qui nous paraît vraiment lent.

6 avril – lundi – Le plaisir des yeux !
Loreto, Baja California Sur (349 km, 20847)
Riviera Del Mar RV Park
La route est déserte dans tous les sens du terme : la nature est sèche, les champs de cactus sont à perte de vue, pas de villages, puis juste avant d’arriver à Loreto, les montagnes et des vues plongeantes sur la mer (Golfe de Californie). Difficile à décrire.
Le centre historique de Loreto est sympathique, les vieilles bâtisses étant envahies par des commerces d’artisanat.

7 avril – mardi – Les pétoncles de la Bahia Concepcion !
Bahia Concepcion, Baja California Sur (99 km, 20946)
Hotel San Buenaventura
Le plaisir des yeux se poursuit. La route nous en fait voir de toutes les formes et couleurs. D’abord, on roule dans une vallée désertique entourée de montagnes et de cactus. Ensuite, on traverse des montagnes, certaines de roches assez spectaculaires. Ensuite, on aboutit sur la Bahia Concepcion (une baie qui donne dans le Golfe de Californie). Cette baie est réputée comme étant le paradis du camping. On s’arrête dans une première plage (El Requeson), mais elle est déjà pleine à 10h30 du matin de familles mexicaines sous la tente. Semaine Sainte oblige ! On poursuit deux kilomètres plus loin et on s’installe directement sur une autre plage, à environ 6 mètres de l’eau. Nous y sommes presque seuls. Journée de lectures et de baignade sous le palapa.
Un vendeur itinérant nous offre un kilo de pétoncles pêchés le jour même dans la Baie (pour 100 pesos). On achète, d’autant plus que nous venions de dire à quel point nous aimerions manger des pétoncles. Coïncidence qui fait le bonheur de notre palais.

dimanche 5 avril 2009

Baja California Sur

Quelques cactus parmi des milliers...
San Jose del Cabo
Au large de Cabo San Lucas
Todos Santos


A quelques kilomètres de El Fuerte, nous prenons le traversier de nuit qui nous amènera au petit matin à La Paz, la plus grande ville de la péninsule. Les trois premiers terrains de camping sont fermés pour des raisons de spéculation. On en trouve un quatrième fort bien avec des installations impeccables.

Puis on part vers Los Cabos, la pointe sud. On traverse des montagnes, des champs de cactus avec, de temps en temps, des vues sur la mer. Toutes les rivières sont à sec. On s’arrête à Los Barriles un petit centre qui deviendra grand si la tendance se maintient.

Los Cabos, c’est en réalité deux villes San Jose del Cabo et Cabo San Lucas distantes d’une vingtaine de kilomètres réunies par un corridor d’hôtels tous plus chics les uns que les autres. Toutes les grandes chaînes d’hôtellerie semblent s’être donner le mot pour s’y installer. La première place nous a plus plu parce qu’il y a autre chose que la zone hôtelière. Un petit centre bien commercial mais qui a su conserver des coins comme on les aime ; vraiment on ne se tanne pas de voir ces petites maisons toute colorées. Cabo San Lucas est plus grosse avec sa marina où sont accostés les gros yachts, entourée de restaurants et marchands de tous genres. C’est là que nous prenons notre bateau-taxi qui nous amène voir le rocher percé d’ici, là où se mêlent l’Océan Pacifique et la Mer de Cortes. L’eau est d’un turquoise magnifique et le bateau s’arrête régulièrement pour qu’on puisse admirer des bancs de poissons multicolores. Au détour, on voit une colonie de « Sea Lions »écrasés sur les rochers. À San Lucas, on est vraiment au pays des riches gringos, les Mexicains l’ont compris et mettent leur prix en conséquence. On a revu l’iguane d’Annick à dix fois le prix payé.

On revient vers La Paz par une autre route qui n’existe que depuis la fin des années ’80. C’est beaucoup moins développé et on longe côté Pacifique,des kilomètres et des kilomètres gros prix la côte ouest. de plages désertes . On s’arrête à Todos Santos, un autre coin de pays qui nous plaît. Peut-être que San Miguel ressemblait à cela comme atmosphère il y a cinquante ans : plusieurs artistes américains ou canadiens se sont installés ici et ont ouvert des galeries. Quelques beaux immeubles de brique bien retapés et signe des temps, plein d’agences immobilières qui essaient de vendre à Trop loin et trop cher pour nos moyens…